Die am 10. Juni 1788 im Château de Saint-Cloud ausgestellte Handschrift dokumentiert die Ausgaben der Maison Bouche du Roi, der königlichen Küche Ludwigs XVI., für das Quartal Oktober 1787.
Die Abrechnung weist einen Gesamtbetrag von 177.988 Livres, 14 Sols und 7 Deniers aus und verzeichnet zahlreiche Ausgaben für die Versorgung der königlichen Tafel. Aufgeführt sind unter anderem Lieferungen von Brot, Wein, Obst, Milch, Gewürzen und weiteren Lebensmitteln sowie Ausgaben für Geschirr, Textilien, Transport und Dienstleistungen.
Die Zahlungsanweisung wurde im Namen Les französischen Königs Louis XVI. an Marc-Antoine-François-Marie Randon de la Tour, den Generalschatzmeister der Ausgaben des königlichen Hauses, gerichtet. Die Kontrasignatur von Louis Charles Auguste le Tonnelier, Baron de Breteuil, bestätigt die formale Gültigkeit der Anweisung.
Louis XVI – Récapitulation de la dépense Faite pour la service Générale de la Maison Bouche du Roi, 10/1787;
Abrechnung der maison bouche des französischen Königs Ludwig XVI. für das Quartal Oktober 1787 und Zahlungsanweisung für den Generalschatzmeister Randon de la Tour;
• Historischer Kontext
• Traduction FR / translation EN
• Transkription
• Quellen & Literatur
Abrechnung/ Zahlungsanweisung,
Handschrift;
Louis XVI (Ludwig XVI.)
Roi de France et de Navarre;
Marc-Antoine-François-Marie
Randon de la Tour,
Trésorier général (Generalschatzmeister);
10. Juni 1788,
Saint-Cloud, Île-de-France/ Frankreich;
Louis,
für
Louis XVI,
Secrétaire de la main/ Sekretär;
Louis Charles Auguste le Tonnelier, Baron de Breteuil,
Ministre de la Maison du Roi
(eigenhändig);
Vergé-Papier;
ca. 243 x 355 mm,
1pp;
Restauriert;
Die Maison Bouche war ein spezialisierter Bereich der Maison du Roi, des königlichen Haushalts, und für die Versorgung der Tafel des Königs zuständig. Neben Ludwig XVI. konnten dort auch ausgewählte Mitglieder seiner Familie, Adelige und hochrangige Amtsträger speisen. Die Haushalte von Marie-Antoinette, des Dauphin sowie der Prinzen und Prinzessinnen von Geblüt verfügten dagegen über eigene Küchen und Haushaltungen.[1]
Die königliche Tafel war zugleich Bestandteil der höfischen Repräsentation. Unter Louis XIV. hatte sich insbesondere der grand couvert zu einem aufwendig inszenierten Ritual entwickelt, bei dem der König öffentlich und unter Beteiligung zahlreicher Hofangehöriger speiste. Daneben bestand der weniger öffentliche petit couvert.[2][3]
Unter Ludwig XVI. wurde diese traditionelle Form der Hofhaltung zunehmend eingeschränkt. Die Reform der Maison du Roi von 1780 zielte unter anderem auf eine Verringerung der Kosten und eine Neuordnung der höfischen Haushalte. Wie schon sein Vörgänger, Louis XV., speiste auch Louis XVI. zunehmend in privaterem Rahmen, allein, mit seiner Familie oder im Kreis seiner Jagdbegleiter.[1][4]
Die hier dokumentierte Abrechnung von 1788 entstand somit in einer Phase, in der die traditionelle Organisation des königlichen Haushalts bereits erheblichen Veränderungen unterworfen war.
Besonders interessant ist der Umgang mit den Resten der königlichen Tafel, der sogenannten desserte. Vor der Reform von 1780 wurden die nicht verzehrten Speisen zunächst an die neun Gentilshommes de la Chambre du Roi und weitere hochrangige Hofbeamte weitergegeben. Diese konnten wiederum einen ihrer Bediensteten an ihrer eigenen Tafel mit den Speisen aus der königlichen Küche versorgen.[1]
Doch damit endete der Weg der Speisen noch nicht. Was an diesen Tafeln übrig blieb, gelangte an das Küchenpersonal, das die Reste an Händler weiterverkaufte. Diese bereiteten die Speisen teilweise auf und boten sie anschließend an kleinen Verkaufsständen rund um das Grand Commun zum Verkauf an. [1][5][6]
So konnte eine Speise, die ursprünglich auf der Tafel Ludwigs XVI. serviert worden war, mehrere soziale Ebenen durchlaufen:
Königliche Tafel → Tafeln der Hofbeamten → Bedienstete → Händler → Verkaufsstände am Grand Commun.
Das Grand Commun war ein zentraler Versorgungsbereich des königlichen Haushalts. Das 1684 fertiggestellte Gebäude beherbergte unter anderem Küchen und Speisesäle und diente der Versorgung zahlreicher Personen des Hofes.[5][6]
Die Weitergabe und der Verkauf der desserte boten allerdings auch Möglichkeiten zur persönlichen Bereicherung und zum Missbrauch höfischer Privilegien. Im Rahmen der Reform von 1780 wurde diese Praxis daher untersagt.[1]
Die Geschichte der desserte zeigt auf eindrucksvolle Weise, wie eng die Versorgung des königlichen Hofes mit dem wirtschaftlichen Alltag von Versailles verbunden war: Eine Mahlzeit konnte auf der Tafel des Königs beginnen und schließlich als käufliche Speise an einem Verkaufsstand enden.
Die Abrechnung nennt für das Quartal Oktober 1787 die beträchtliche Summe von 177.988 Livres, 14 Sols und 7 Deniers. Sie vermittelt damit einen unmittelbaren Eindruck von den finanziellen Dimensionen, die selbst die Versorgung einer einzelnen königlichen Küche am Ende des Ancien Régime erreichen konnte.
Das Dokument entstand nur wenige Monate vor den umwälzenden Ereignissen des Jahres 1789. Im Oktober desselben Jahres zog eine große Menschenmenge von Paris nach Versailles, um Brot von Ihrem Souverain zu fordern [vgl. LdF PB-0002]; Brotversorgung und die hohen Lebenshaltungskosten gehörten zu den zentralen sozialen Spannungen dieser Zeit.[3][4]
Die hier vorliegende Handschrift steht damit am Ende einer Epoche, in der die aufwendige höfische Versorgung noch funktionierte, während die politische und gesellschaftliche Ordnung des Ancien Régime bereits tiefgreifenden Veränderungen entgegenging.
Le manuscrit daté du 10 juin 1788 et établi au Château de Saint-Cloud rend compte des dépenses de la Maison Bouche du Roi, la cuisine royale de Louis XVI, pour le trimestre d’octobre 1787.
Le décompte fait apparaître un montant total de 177 988 livres, 14 sols et 7 deniers et détaille de nombreuses dépenses destinées à l’approvisionnement de la table royale. Sont notamment mentionnées des livraisons de pain, de vin, de fruits, de lait, d’épices et d’autres denrées alimentaires, ainsi que des dépenses pour la vaisselle, les textiles, le transport et divers services.
Le mandat de paiement est adressé au nom du roi de France Louis XVI à Marc-Antoine-François-Marie Randon de la Tour, trésorier général des dépenses de la Maison du Roi. Le contreseing de Louis Charles Auguste le Tonnelier, baron de Breteuil, en confirme la validité formelle.
La Maison Bouche et la table royale
La Maison Bouche constituait un service spécialisé de la Maison du Roi, chargé d’assurer l’approvisionnement de la table du roi. Outre Louis XVI, certains membres de sa famille, des nobles sélectionnés et des officiers de haut rang pouvaient y prendre leurs repas. Les maisons de Marie-Antoinette, du Dauphin ainsi que des princes et princesses du sang disposaient en revanche de leurs propres cuisines et services de bouche.[1]
La table royale constituait également un élément essentiel de la représentation de la cour. Sous Louis XIV. , le grand couvert s’était notamment développé en un rituel savamment mis en scène, au cours duquel le roi prenait publiquement son repas en présence de nombreux membres de la cour. Il existait parallèlement le petit couvert, de caractère moins public.[2][3]
Sous Louis XVI. , cette forme traditionnelle de la vie de cour fut progressivement restreinte. La réforme de la Maison du Roi de 1780 visait notamment à réduire les dépenses et à réorganiser les différentes maisons de la cour. À l’instar de son prédécesseur, Louis XV., Louis XVI prit lui aussi de plus en plus souvent ses repas dans un cadre privé, seul, en famille ou en compagnie de ses compagnons de chasse.[1][4]
Le présent décompte de 1788 s’inscrit ainsi dans une période où l’organisation traditionnelle de la Maison du Roi était déjà soumise à d’importantes transformations.
De la table royale à la vente dans la rue
Particulièrement intéressant est le traitement des restes de la table royale, appelés desserte. Avant la réforme de 1780, les mets non consommés étaient d’abord remis aux neuf Gentilshommes de la Chambre du Roi ainsi qu’à d’autres officiers de haut rang de la cour. Ceux-ci pouvaient à leur tour servir ces mets à l’un de leurs domestiques à leur propre table.[1]
Mais le parcours des mets ne s’arrêtait pas là. Ce qui restait de ces tables revenait au personnel des cuisines, qui revendait les restes à des marchands. Ceux-ci apprêtaient parfois à nouveau les mets avant de les proposer à la vente dans de petites échoppes installées autour du Grand Commun.[1][5][6]
Un mets initialement servi à la table de Louis XVI pouvait ainsi franchir plusieurs niveaux de la société :
Table royale → Tables des officiers de la cour → Domestiques → Marchands → Échoppes autour du Grand Commun.
Le Grand Commun constituait un centre essentiel de l’approvisionnement de la Maison du Roi. Achevé en 1684, le bâtiment abritait notamment des cuisines et des salles à manger et assurait la subsistance d’un grand nombre de personnes attachées à la cour.[5][6]
La redistribution et la vente de la desserte offraient toutefois aussi des possibilités d’enrichissement personnel et de détournement des privilèges de la cour. Cette pratique fut donc interdite dans le cadre de la réforme de 1780.[1]
L’histoire de la desserte montre de manière particulièrement éloquente à quel point l’approvisionnement de la cour royale était lié à la vie économique quotidienne de Versailles : un repas pouvait commencer sur la table du roi et finir, après plusieurs intermédiaires, comme mets vendu dans une échoppe.
Une somme considérable à la veille de la Révolution
Pour le trimestre d’octobre 1787, le décompte fait apparaître la somme considérable de 177 988 livres, 14 sols et 7 deniers. Il donne ainsi une idée concrète des dimensions financières que pouvait atteindre, à la fin de l’Ancien Régime, l’approvisionnement d’une seule cuisine royale.
Le document fut établi quelques mois seulement avant les événements bouleversants de 1789. En octobre de la même année, une foule nombreuse quitta Paris pour se rendre à Versailles afin d’y réclamer du pain à son souverain [voir LdF PB-0002]; l’approvisionnement en pain et le coût élevé de la vie comptaient alors parmi les principales tensions sociales.[3][4]
Le présent manuscrit témoigne ainsi de la fin d’une époque où le système élaboré d’approvisionnement de la cour fonctionnait encore, tandis que l’ordre politique et social de l’Ancien Régime était déjà engagé dans de profondes transformations.
The manuscript dated 10 June 1788 and drawn up at the Château de Saint-Cloud records the expenditure of the Maison Bouche du Roi, the royal kitchen of Louis XVI, for the quarter of October 1787.
The account records a total of 177,988 livres, 14 sols and 7 deniers and details numerous expenses incurred in supplying the royal table. These include deliveries of bread, wine, fruit, milk, spices and other provisions, as well as expenditure on tableware, textiles, transport and various services.
The payment order was addressed in the name of the King of France, Louis XVI, to Marc-Antoine-François-Marie Randon de la Tour, Treasurer General of the expenditure of the Royal Household. The countersignature of Louis Charles Auguste le Tonnelier, Baron de Breteuil, confirms its formal validity.
The Maison Bouche and the Royal Table
The Maison Bouche was a specialised service of the Maison du Roi, responsible for supplying the King's table. In addition to Louis XVI, selected members of his family, nobles and high-ranking officials could dine there. The households of Marie-Antoinette, the Dauphin, and the princes and princesses of the blood, by contrast, had their own kitchens and household services.[1]
The royal table was also an essential element of courtly representation. Under Louis XIV. , the grand couvert in particular had developed into a carefully staged ritual in which the King dined publicly in the presence of numerous members of the court. Alongside it was the less public petit couvert.[2][3]
Under Louis XVI. , this traditional form of court life was gradually restricted. The reform of the Maison du Roi in 1780 aimed, among other things, to reduce expenditure and reorganise the various court households. Like his predecessor, Louis XV., Louis XVI increasingly took his meals in a more private setting, alone, with his family or in the company of his hunting companions.[1][4]
The present account, dating from 1788, therefore belongs to a period in which the traditional organisation of the Royal Household was already undergoing significant change.
From the Royal Table to Street Stalls
Particularly intriguing is the treatment of the remains from the royal table, known as desserte. Before the reform of 1780, uneaten dishes were first passed on to the nine Gentilshommes de la Chambre du Roi and other high-ranking court officials. They could in turn serve these dishes to one of their own servants at their personal table.[1]
But the journey of the food did not end there. What remained from these tables passed to the kitchen staff, who resold the leftovers to merchants. The merchants would sometimes prepare the dishes again before offering them for sale at small stalls around the Grand Commun.[1][5][6]
A dish originally served at the table of Louis XVI could thus pass through several levels of society:
Royal Table → Tables of Court Officials → Servants → Merchants → Stalls around the Grand Commun.
The Grand Commun was a central hub for the provisioning of the Royal Household. Completed in 1684, the building housed kitchens and dining rooms, among other facilities, and provided for the needs of a large number of people attached to the court.[5][6]
The redistribution and sale of the desserte, however, also created opportunities for personal enrichment and the abuse of court privileges. The practice was therefore prohibited as part of the reform of 1780.[1]
The history of the desserte illustrates particularly vividly how closely the provisioning of the royal court was connected with the everyday economic life of Versailles: a meal could begin on the King's table and, after passing through several intermediaries, end up as food sold from a street stall.
A Considerable Sum on the Eve of the Revolution
For the quarter of October 1787, the account records the considerable sum of 177,988 livres, 14 sols and 7 deniers. It thus provides a tangible impression of the financial scale that the provisioning of a single royal kitchen could reach at the end of the Ancien Régime.
The document was drawn up only a few months before the upheavals of 1789. In October of the same year, a large crowd left Paris and travelled to Versailles to demand bread from their sovereign [see LdF PB-0002]; the supply of bread and the high cost of living were among the principal sources of social tension at the time.[3][4]
The present manuscript therefore bears witness to the end of an era in which the elaborate system of court provisioning was still functioning, while the political and social order of the Ancien Régime was already undergoing profound transformation.
Vorläufig / pour l'instant / for now: [fol. 1r] [fol. 1v] I.)payés par le Trésorier général des Dépenses de la Maison de / II.)Sa Majesté, sur les mandats particuliers qui seront tirés par / III.)M. De la Chapelle l'un des commissaires. Fait triple au/ IV.)Bureau général assemblé le Dix Juin Mil Sept Cent / V.)quatre vingt huit. [/h1] [h2]VI.)(hTrésorier Généralh) des dépenses de / VII.)notre Maison le sieur Randon de la Tour, nous vous / VIII.)mandons et ordonnons que des deniers qui vous seront remis/ IX.)par le Garde de notre Trésor Royal, vous payiés et délivriés/ X.)Comptant la somme de Cent Soixante dix Sept mille neuf / XI.)cents quatre vingt huit Livres, quatorze Sols, Sept / XII.)Deniers, pour les Dépenses faites pour le Service Général / XIII.)de notre Maison Bouche, pendant le quartier d'Octobre de l'année / XIV.)derniere 1787. Suivant et ainsi qu'il est contenu en chacun des / XV.)articles du présent Etat ; et rapportant la présente avec Quittances / XVI.)sur ce suffisantes, ladite somme de 177988 [Livres] 14 [Sols] 7 [Deniers] sera passée et / XVII.)allouée en la dépense de vos Comptes par nos amés et féaux/ XVIII.)Conseillers les Gens de nos comptes à Paris auxquels / XIX.)mandons ainsi le faire sans difficulté; (cCar tel est notre XX.)plaisirc). (dtDonnée à St. Cloud le 10. Juin 1788dt). [/h2]
I.)(itLouis par la grace de Dieu Roy de France et de
[h1] I.)(hRécapitulation de la dépenseh) II.)Faite pour le service Général de la Maison Bouche III.)du Roi pendant le Quartier d'Octobre Mil Sept Cent IV.)Quatrevingt Sept.
V.)Savoir
VI.)au Boulanger: 4326 Livres. 14 Sols. " Deniers.
VII.)au Marchand de Vin: 9876 Livres. 9 Sols. 6 Deniers.
VIII.)au Régisseur de la Pourvoirie: 32358 Livres. 7 Sols. 6 Deniers.
IX.)a le Roy, Marchand Fruitier: 13660 Livres. 10 Sols. " Deniers.
X.)a la Dame Thirion, Crêmiere: 7216 Livres .11 Sols. " Deniers.
XI.)a Hanault, Épicier: 2226 Livres. 11 Sols. 9 Deniers.
XII.)a Regnault, Épicier: 4546 Livres. 18 Sols. 6 Deniers.
XIII.)aux Marchands Lingers: 17115 Livres. 11 Sols. 4 Deniers.
XIV.)a Drouault, (UNoëlierU): 310 Livres. 17 Sols. " Deniers.
XV.)a Bazin, Faiancier: 1847 Livres. 6 Sols. " Deniers.
XVI.)aux Entrepreneurs des Charroi(N...N): 59091 Livres. 10 Sols. " Deniers.
XVII.)Paiemens Faits au Comptant: 18864 Livres. 8 Sols. " Deniers.
XVIII.)Nouritures du Boulanger et du Marchand de Vin: 1622 Livres. " Sols. " Deniers.
XIX.)Loier de la Maison du Boulanger: 600 Livres. " Sols. " Deniers.
XX.)appointement du Régisseur, des Commis, et garçons de la Pourvoirie du Roi: 4325 Livres. " Sols. " Deniers.
XXI.)Total: 177988 Livres. 14 Sols. 7 Deniers.
XXII.)Vu et arrêté le présent Etat à la Somme de
XXIII.)pour être chaque objet des dépenses
XXI.)(sLouiss)
XXII.)(rLe Baron de Breteuilr)
Die Textwiedergabe der Transkription erfolgt buchstabengetreu. Als Ausnahme sei hier die angepasste vokalische Wiedergabe von «U/ u» und die konsonantische Wiedergabe von «V/ v» genannt. In der Handschrift verwendete Majuskeln, Diakritika/ fehlende Diakritika, sowie römische Zahlen sind in ihrer jeweiligen Schreibweise übernommen. Desweiteren sind alle Ligaturen ausgeschrieben und die Schreibweise «∫s» als «ss» wiedergegeben.
Alle Kürzungen werden aufgelöst und durch [ ] in den Textverlauf eingefügt, ebenso Diakritika in Form von überschriebenen Vokalen, indem die hochgestellten Buchstaben nach dem Vokal ohne weitere Auszeichnung ins Wort eingefügt werden. Gleiches gilt für gekürzte Maße und Einheiten. Gedanken-/ Abschnittstrennungen in Form von « | » und/ oder « . » etc. werden durch die moderne Interpunktion ersetzt.
Die einzelnen Zeilen der Handschrift sind in römischen Zahlen I.), II.), III.) usw. nummeriert. Eine typografische Trennung erfolgt hier aus technischen Gründen in der Regel nicht. Bei mehrseitigen Dokumenten erhalten die einzelnen Transkriptionsabschnitte eine fortlaufende Foliierung [fol. 1v], [fol. 1r], usw., bzw. bei Briefen eine Kennzeichnung [aussen] / [innen]. Sollte eine zeitgenössische Foliierung erhalten sein, wird diese verwendet.
Bei Handschriften, die – mit Ausnahme von Kontrasignaturen – ausschließlich von einer Hand verfasst wurden, erfolgt kein weiterer Hinweis. Ansonsten erhalten die verschiedenen Hände eine Auszeichnung [h1] ... [/h1] | [h2] ... [/h2] | [h3] ... [/h3], usw..
Kommentare und Ergänzungen werden als solche gekennzeichnet und in [ ] in den Textverlauf eingefügt.
Unsichere Lesungen, nicht lesbare Zeichen/ Wörter und Besonderheiten sind mit dem folgenden Buchstabenindex versehen:
F) fehlend
N) nicht erkannt
NB) fehlend (Beschädigung im Beschreibstoff)
ND) nicht erkennbar (Beschädigung/ Verschmutzung)
NT) Nachtrag
NV) nicht vollständig erkannt
SV) Siegelumschrift/ Siegelbild, verso
SR) Siegelumschrift/ Siegelbild, recto
ST) Streichung
U) unsichere Lesung
US) Unterstreichung
Die verschiedenen Textbereiche der vorliegenden Handschrift sind, insofern inhaltlich vorhanden, wie folgt ausgezeichnet:
bf) Beurkundungsbefehl
dt) Datum/ und Actum
h) Hervorhebung/ Auszeichnung
in) Invocatio
is) Inscriptio/ und Salutatio
it) Intitulatio, u.U. mit Devotions-/ Legitimationsformel
k) Kanzleizeichen
nr) Narratio
pb) Publicatio
r) Rekognition/ Recognitionszeile
s) Signatur/ Signumzeile
sg) Siegel
sfr) Siegel fragmentarisch erhalten
sf) Siegel nicht erhalten
sk) ungesiegelt
[1]Newton, William Ritchey: La Petite Cour. Services et serviteurs à la cour de Versailles au XVIIIe siècle. Paris: Fayard, 2006.
[2]Newton, William Ritchey: L’espace du roi. La cour de France au château de Versailles, 1682–1789. Paris: Fayard, 2000..
[3]Bély, Lucien: La Société des princes. XVIIe–XVIIIe siècle. Paris: Fayard, 1999.
[4]Lever, Evelyne: Louis XVI. Paris: Fayard, 1985.
[5]Siehe Archives nationales (France): Maison du Roi. Maison-bouche et services de la bouche. Fonds relatifs à l’organisation de la Maison du Roi et aux services de la table royale. Onlinequelle: https://francearchives.gouv.fr/authorityrecord/FRAN_NP_052840 [Zugriff: 25. September 2026]
[6]Siehe Château de Versailles: Le Grand Commun. Ressources historiques zur Funktion und Organisation des Grand Commun und seiner Bedeutung für die Versorgung des königlichen Haushalts. Onlinequelle: https://en.chateauversailles.fr/discover/estate/palace/grand-commun [Zugriff: 25. September 2026]